Utiliser des critères solides : sensibilité des données (confidentielles, réglementées, critiques), durée de vie des données (confidentielles au-delà de 5–10 ans ?), criticité du système, exposition cryptographique (asymétrique utilisée ?), dépendance et contrôle (interne vs fournisseur). La priorisation doit être documentée, pas intuitive ; elle permet des niveaux de risque et des arbitrages clairs.
Stratégie ne vaut pas migration immédiate. Court terme : visibilité, documentation, surveillance, sensibilisation. Moyen terme : pilotes, approches crypto-agiles, exigences d'achat, mise à jour des politiques. Long terme : migration progressive des actifs prioritaires, normes matures. Une approche par étapes réduit le risque et évite le verrouillage sur des solutions immatures.
La communication doit éviter l'alarmisme et les certitudes trompeuses ; privilégier la préparation et la gouvernance. Expliquer pourquoi certains actifs sont prioritaires, pourquoi une migration immédiate n'est pas toujours appropriée, comment les décisions sont revues. Une stratégie bien articulée compte souvent plus qu'une action technique précoce.